Avec son avènement depuis 2009 au niveau international, Facebook devient la nouvelle coqueluche pour un bon nombre d’agences ou de services de communication audacieux. De fait, c’est un support très peu onéreux pouvant avoir un rendement bien supérieur aux autres supports plus classique.
Un constat mitigé
De fait, comme le montre le cas de l’entreprise Michel & Augustin, les fameux trublions culinaires, connue pour ses campagnes médiatiques peu orthodoxes, elle se base énormément sur ce réseau social pour la mise en place d'événement ponctuel comme la venu de la «Vache Géante», qui remporte à chaque fois un franc succès.
|
La Vache à Paris |
La Vache à Perpignan |
Cependant, ce support formidable est à double tranchant, car il permet des succès formidable mais aussi des échecs mémorables comme la campagne publicitaire de l’entreprise GAP qui a communiqué son changement de logo via Facebook et qui a donné place à la plus sévère critique connue à ce jours. D’une part bien que ce changement de logo ai été une erreur, le communiquer via un réseau social a occasionné une réaction immédiate et sans appel de la part des consommateurs.

Le Buzz un outil hasardeux
Ce qui explique que le constat de cet outil de communication soit si trouble c’est principalement dut au fait que le «Buzz» qui est l’outil phare de Facebook, est quasiment incontrôlable. Cette incapacité de contrôle s’explique car cet outil repose sur la réaction des gens qui auront vu le motif de la communication et cette incapacité se manifeste encore plus quand la communication réalisée via ce support est «maladroitement expérimentale».

De fait, j’entend par «maladroitement expérimentale», le fait que la communication qui va être diffuser via ce réseau soit un coup d’essaie et qu’elle n’ai pas été très étudié. En effet, une communication qui n’est pas très élaborée ne doit absolument mise en ligne sur un support comme Facebook possédant une communauté de plus de 500 millions de membres, car cet univers n’est pas une zone d’essaie pour la communication mais bien au contraire un milieu de diffusion redoutable puisque à tout instant le public peut se rendre prescripteur à tous moment et cela hors du contrôle de l’auteur de la communication.
Une astuce
Bien que cet outil soit donc parfois très capricieux, il y a des méthodes et des mesures possibles pour diminuer les risques donc du à ce support. Comme vous l’aurez compris il faut premièrement bien étudier et concevoir sa campagne de communication afin de s’assurer qu’elle soit cohérente avec les axes stratégiques retenues précédemment mais aussi que la campagne soit très clairement compréhensible par la cible afin de minimiser au maximum les risques de confusion et quiproquo.
La morale est donc de vérifier que le contenu de la campagne soit cohérent et d’avoir bien sur réalisé ou exploité des études qualitatives et quantitatives des cibles potentielles pour s’assurer de la validité de la campagne. Enfin, personnellement je pense que cet outil a encore un fort potentiel d'évolution et de beaux jours devant lui.


